lundi 21 janvier 2008

youpi, youpi, c'est les vacances

demain, debout en même temps que chéri, si le temps un petit épisode de desperate housewives (parce que faut pas déconner, je vais me priver pendant 5 jours)
8h15, rdv avec miss bronson en bas de nos maisons respectives, à équidistance, pile au milieu de la rue, direction notre bar préféré pour un café clope en terrasse. bien sûr.
puis, en partance pour roissy où, éspérons nous aurons l'avion de midi et demi pour lisboa. ben ouais, pauvres nous hyper défavorisées, on n'est pas sûres d'avoir le vol qu'on veut. trop dure la vie. mais on boira des cafés au machin des navigants s'il le faut. parce que, figurez-vous que je pars en vacances avec miss air france en personne, qui va me faire pénétrer dans le saint des seins (hihi) du top des compagnies aériennes. (j'en connais un qui me dirait que c'est swissair le top, mais je m'en fous, je lui parle pas à lui. enfin, pas trop souvent.)
et pis, un jour, enfin demain, à une heure que nul ne connait encore, nous arriverons au pays des chuintements pour cinq jours de folie furieuse et de ravissement, de vino* verde, de bacalhau, de porto et de clopes en intérieur de lieux publics.
même peut-être une pensée émue pour la folle si me prend l'idée de visiter la maison de pessoa.
en tout cas, j'ai décidé de le lire. (c'est au stade de la décision pour l'instant. on verra si l'action suit.) parce que aucun roman de sarramago ou de lobo antunes ne me faisaient envie. en fait, si. j'avais envie de lire "l'année de la mort de ricardo reis" de sarramago. ricardo reis étant en fait pessoa. enfin, bon, je vais pas vous faire un cours, j'adorerais, mais je ne connais pas assez bien le sujet. bref. promis, quand je reviendrai et que je saurais tout tout tout, je vous dirai.
tout ça pour dire, ce livre que j'aurai adoré lire, on ne l'a pas dans cette échoppe où je passe les trois quarts de ma vie éveillée.
voilà. ça va être super, il va faire beau, je vais faire des photos à tomber par terre et même je vous les montrerai.



* j'ai pas trouvé la petite vague à mettre sur le n pour que ça fasse gneuh. ah, c'est de l'espagnol, ça. ne pas confondre. en portugues, on dit vinho.

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